28 juin 2007
entendu à la radio
"Tant mieux si les rêves ont toujours raison de moi."
elle est quand même là

Je n’écris pas avec de l’encre.
J’écris avec ma légèreté. Je ne sais pas si je me fais bien entendre :
l’encre, je l’achète. Mais la légèreté, il n’y a pas de magasin pour ça. Elle
vient ou ne vient pas, c’est selon. Et quand elle ne vient pas, elle est quand
même là. Vous comprenez ? La légèreté, elle est partout, dans l’insolente
fraîcheur des pluies d’été, sur les ailes d’un livre abandonné au bas d’un lit,
dans un prénom mille et mille fois murmuré comme on mâche un brin d’herbe, dans
la fée d’une lumière au détour d’un virage sur les routes serpentines du Jura,
dans la cérémonie de fermer lentement les volets sur le soir, dans la douceur
d’ouvrir une lettre attendue, en différant une seconde l’instant de la lire,
dans le bruit des châtaignes explosant
sur le sol et dans la maladresse d’un chien glissant sur un lac gelé, j’arrête
là, la légèreté, vous voyez bien, elle est partout donnée.
Et si en même temps
elle est rare, d’une rareté incroyable, c’est qu’il nous manque l’art de
recevoir, simplement recevoir ce qui nous est partout donné. »
Christian Bobin
26 juin 2007
jamais trop tôt pour apprendre

25 juin 2007
Aaaaarles

Au détour d'une place,
les feux de la St Jean et quelques belles avant la farandole...

...un cuisinier amoureux ?
...sur la route d'Aigues Mortes, MON pin parasol,
qui m'indique depuis que je suis toute petite que ça y est,
la mer est toute proche.

miam...la gardianne...


et aux Saintes Maries,
un petit coucou à Sara,
dite "la Noire",
patronne des tziganes,
et qui, selon la légende, arriva un jour en barque de Palestine
avec Marie Madeleine, et le Saint Graal...
http://bible.archeologie.free.fr/barquemediterranee.html
24 juin 2007
Et un sourire...
.
La nuit n'est jamais complète
Il y a toujours puisque je le dis
Puisque je l'affirme
Au bout du chagrin une fenêtre ouverte
Une fenêtre éclairée
Il y a toujours un rêve qui veille
Désir à combler faim à satisfaire
Un coeur généreux
Une main tendue une main ouverte
Des yeux attentifs
Une vie la vie à se partager
Paul Eluard
Photo Kassandra
22 juin 2007
deux fois

Photo Eolo Perfido
Un goût de larmes.
Le non qui hurle en moi.
La vraie douleur de consentir sans joie.
Trahir deux fois, l'autre et soi.
21 juin 2007
Les accidents en Jamaïque






19 juin 2007
le goût piquant des fruits défendus

Plus j’y pense…et plus
cette histoire de « règles » aléatoires me turlupine.
J’en reviens toujours à
ces balises nécessaires, selon moi, pour guider un cheminement.
Et j’ai cette image en
tête, aussi, de ces lanternes que des gens agitaient sur certaines plages pour
tromper les navires pendant les tempêtes et les attirer sur les récifs.
Ou d’un phare, qui
tomberait en panne pendant la nuit ou, pire peut-être, qui se déplacerait.
Parfois, la soumise
stupide et naïve a le défaut de croire ce qu’on lui dit. Elle s’avance,
confiante, au bord du précipice, sans penser que la main qui la tient puisse se
dérober.
Ceci étant dit, (parce que la
soumise a aussi le défaut de ne jamais laisser passer une occasion de s’occuper
de la paille dans l’œil du voisin ?), ce n’était pas vraiment le sujet du débat.
Sans parler de
« contrat », quelques règles fixes sont nécessaires.
Par exemple, mesurer
clairement la longueur de la corde,
Tout ce qui n’est pas
interdit est-il autorisé ? La soumise pense que oui.
Elle ouvrira des grands
yeux étonnés en apprenant qu’il ne fallait pas franchir un bosquet éloigné ou
se régaler aux framboisiers. Et l’éventuelle punition l’atteindra douloureusement
de toute son injustice, sans autre effet que de briser peut-être toute sa
sautillante spontanéité, sa louable curiosité du monde qui l’entoure, sa saine
gourmandise.
Ca n’empêche rien.
Ca change juste le goût
des framboises.
18 juin 2007
bravo Bordeaux
"Juppercut"

" c'est la pâtée !"
petit montage audio by éditomix
à écouter ici :
http://www.liberation.fr/multimedia/sons/editomix/
*
et bravo l'Ardèche, et Toulouse, etc
:-)
Aaaaaah...on respire un (tout petit) peu mieux quand même.

