20 juin 2009
" Je pense à vous...

...comme l'hiver je pense au soleil,

et comme l'été, je pense à l'ombre."
*
(V.Hugo)
15 juin 2009
youpee

C'est l'été.
:-)
09 juin 2009
réédition

En recevant mes trois exemplaires « réservés à
l’auteur », j’ai haussé les sourcils. Faut vraiment qu’ils soient en manque de
nouveaux textes (ou d’argent pour les payer) pour ressortir ce vieux bouquin sans
grandes qualités, me suis-je dit.
Et en le relisant, mon opinion s’est
confortée. Rien de remarquable, ça baise
deux ou trois fois par chapitres selon les différentes combinaisons possibles,
et dans un style ampoulé où l’héroïne est « apeurée, mais le ventre
alourdi d’une trouble excitation »... et illustré par des dessins qui semblent obéir aux mêmes règles que
celles qui m’étaient imposées pour l’écriture, ce qui ne donne pas forcément un
résultat très...délicat.
Mais bon, j’ai déjà écrit bien pire, et je pense
que c’est malgré tout un « honnête » livre de cul qui donnera, je
l’espère, quelques « émotions » à quelques personnes.
Qu’un seul homme bande en me lisant...Ou qu’une
femme décroise les cuisses...
Il n’y a pas de meilleure récompense. C’est un pouvoir jouissif.
Désolée, mais contrairement à ce que le titre peut laisser
penser, ce n’est pas un bouquin « SM », (tout simplement, selon moi,
parce que les esclaves en question ne choisissent pas de l’être !), mais
il m'est amusant de noter que tous les « symptômes » sont déjà là,
douze ans en arrière, quand j’ignorais encore tout de cet univers-là...
« Haletante, le corps douloureux, Agathe
cessa peu à peu ses contorsions. Le regard pénétrant de l’homme sur sa fente
écartelée la violait comme un sexe. Comme la veille sur la plage, le fait
d’être forcée la révoltait mais quelque part au fond d’elle-même, honteusement,
cela l’excitait aussi. Une facette de sa personnalité trouvait du plaisir à
rencontrer enfin une autorité qui la domine. Troublée, Agathe sentit une
chaleur naître dans son sexe, là où le regard de l’homme se rivait. »
Ah ah. « Une autorité qui la domine »...Sans le savoir, la pauvre Agathe découvrait son Graal. Entrait en quête. S’approchait de la forêt enchantée dont on ne peut pas sortir.
Partait pour une croisière sans retour...
*
( à La Musardine)
03 juin 2009
aujourd'hui...

...je culotte mon billig
aux seins doux.
*
(les initiés comprendront:-)
28 mai 2009
« Ce n’est pas le moment de perdre courage ! »

Julien Coupat vient d’être libéré de prison. Enfin une bonne nouvelle, même si ses six mois d’emprisonnement sont l’effrayante preuve –s’il nous en fallait encore – de la dérive autoritariste, arbitraire et « policière » de la France du roi nain. (Qui vient d’ailleurs d’annoncer qu’il allait enfin tenir une de ses promesses électorales et « s’occuper » des banlieues. Avec des bataillons de flics, des fouilles de cartables et d’immeubles, des portiques de sécurité dans les collèges. Ouf, nous voici rassurés ! L’augmentation de 50 % du chômage des jeunes depuis deux ans dans ces mêmes quartiers, on verra plus tard. Et puis, quand ils seront tous en prison, les statistiques redeviendront meilleures, pas la peine de se fatiguer à leur payer plus de profs ou à leur chercher du travail...)
Je vous copie ci-dessous le début et la fin de
l’interview (écrite) de Coupat, parue dans Le Monde le 25 mai.
Le lisant...
je comprends beaucoup mieux pourquoi l’état a voulu le faire taire en l’accusant
de terrorisme puis en essayant (en vain - pour le moment) d’inventer le délit de
« terrorisme intellectuel ».
Car ce qu’il dit, le Julien, c’est vraiment de
la bombe ! (hahaha)
C’est violent, direz-vous peut-être.
A la mesure
de celle que l’on subit, vous répondrais-je.
A la mesure de l’urgence à
sauver notre peau, notre pain, notre liberté de penser.
A ne pas partir à
l’abattoir avec tout le troupeau sans réagir.

Pouvez-nous nous rappeler les circonstances de votre arrestation ?
« Une bande de jeunes cagoulés et armés jusqu'aux dents s'est introduite chez nous par effraction. Ils nous ont menacés, menottés, et emmenés non sans avoir préalablement tout fracassé. Ils nous ont enlevés à bord de puissants bolides roulant à plus de 170 km/h en moyenne sur les autoroutes. Dans leurs conversations, revenait souvent un certain M. Marion [ancien patron de la police antiterroriste] dont les exploits virils les amusaient beaucoup comme celui consistant à gifler dans la bonne humeur un de ses collègues au beau milieu d'un pot de départ. Ils nous ont séquestrés pendant quatre jours dans une de leurs "prisons du peuple" en nous assommant de questions où l'absurde le disputait à l'obscène.
Celui qui semblait être le cerveau de l'opération
s'excusait vaguement de tout ce cirque expliquant que c'était de la faute des
"services", là-haut, où s'agitaient toutes sortes de gens qui nous en voulaient
beaucoup. A ce jour, mes ravisseurs courent toujours. Certains faits divers
récents attesteraient même qu'ils continuent de sévir en toute impunité.
»
(...)
Comment analysez-vous ce qui vous arrive?
« Détrompez-vous : ce qui nous arrive, à mes camarades et à moi, vous arrive aussi bien. C'est d'ailleurs, ici, la première mystification du pouvoir : neuf personnes seraient poursuivies dans le cadre d'une procédure judiciaire "d'association de malfaiteurs en relation avec une entreprise terroriste", et devraient se sentir particulièrement concernées par cette grave accusation. Mais il n'y a pas d'"affaire de Tarnac" pas plus que d'"affaire Coupat", ou d'"affaire Hazan" [éditeur de L'insurrection qui vient]. Ce qu'il y a, c'est une oligarchie vacillante sous tous rapports, et qui devient féroce comme tout pouvoir devient féroce lorsqu'il se sent réellement menacé. Le Prince n'a plus d'autre soutien que la peur qu'il inspire quand sa vue n'excite plus dans le peuple que la haine et le mépris.
Ce qu'il y a, c'est, devant nous, une bifurcation, à la fois historique et métaphysique: soit nous passons d'un paradigme de gouvernement à un paradigme de l'habiter au prix d'une révolte cruelle mais bouleversante, soit nous laissons s'instaurer, à l'échelle planétaire, ce désastre climatisé où coexistent, sous la férule d'une gestion "décomplexée", une élite impériale de citoyens et des masses plébéiennes tenues en marge de tout. Il y a donc, bel et bien, une guerre, une guerre entre les bénéficiaires de la catastrophe et ceux qui se font de la vie une idée moins squelettique. Il ne s'est jamais vu qu'une classe dominante se suicide de bon cœur.
La révolte a des conditions, elle n'a pas de cause. Combien faut-il de ministères de l'Identité nationale, de licenciements à la mode Continental, de rafles de sans-papiers ou d'opposants politiques, de gamins bousillés par la police dans les banlieues, ou de ministres menaçant de priver de diplôme ceux qui osent encore occuper leur fac, pour décider qu'un tel régime, même installé par un plébiscite aux apparences démocratiques, n'a aucun titre à exister et mérite seulement d'être mis à bas ? C'est une affaire de sensibilité.
La servitude est l'intolérable qui peut être infiniment tolérée. Parce que c'est une affaire de sensibilité et que cette sensibilité-là est immédiatement politique (non en ce qu'elle se demande "pour qui vais-je voter ?", mais "mon existence est-elle compatible avec cela ?"), c'est pour le pouvoir une question d'anesthésie à quoi il répond par l'administration de doses sans cesse plus massives de divertissement, de peur et de bêtise. Et là où l'anesthésie n'opère plus, cet ordre qui a réuni contre lui toutes les raisons de se révolter tente de nous en dissuader par une petite terreur ajustée.
Nous ne sommes, mes camarades et moi, qu'une variable de cet ajustement-là. On nous suspecte comme tant d'autres, comme tant de "jeunes", comme tant de "bandes", de nous désolidariser d'un monde qui s'effondre. Sur ce seul point, on ne ment pas. Heureusement, le ramassis d'escrocs, d'imposteurs, d'industriels, de financiers et de filles, toute cette cour de Mazarin sous neuroleptiques, de Louis Napoléon en version Disney, de Fouché du dimanche qui pour l'heure tient le pays, manque du plus élémentaire sens dialectique. Chaque pas qu'ils font vers le contrôle de tout les rapproche de leur perte. Chaque nouvelle "victoire" dont ils se flattent répand un peu plus vastement le désir de les voir à leur tour vaincus. Chaque manœuvre par quoi ils se figurent conforter leur pouvoir achève de le rendre haïssable. En d'autres termes : la situation est excellente. Ce n'est pas le moment de perdre courage. »
*
L’article dans son intégralité :
Le site où vous pouvez télécharger « L’insurrection qui vient », le texte qui a causé tant de soucis à Coupat (à vos risques et périls...)(les peureux peuvent me le demander, je leur enverrai)
*

11 mai 2009
mais où est donc Ornicar ?

30 mars 2009
silence

Quelques
mots avant de prendre un peu le large.
D’abord
pour rassurer ceux et celles qui pourraient se croire responsables de mon
désarroi, et pour faire cesser la paranoïa de ceux ou celles qui se sentiraient
visés par ma rancœur : Le seul silence que je souhaite, c’est le mien.
Celui de cette voix, qui caquette sans
cesse à l’intérieur de ma tête, qui me soule de mots et me fatigue.
Le
silence et le calme que je souhaite, c’est celui de mon cœur inquiet et avide,
qui n’en revient toujours pas quand parfois il est aimé, et qui s’envole,
s’affole et se dilate au moindre mot gentil, à la moindre attention, dominant
ma raison, imposant ses arguments angoissés à toute la maisonnée. Celui qui m’empêche
d’être lucide, et de prendre des risques, en despote boulimique et poltron,
celui qui m’empêche de m’exprimer par peur de déplaire et de perdre une seule
once de son nectar de vie.
J’aime
et je suis aimée, je désire et suis désirée, et c’est une chance, je le sais, mais
c’est un trésor, une fortune que je ne sais pas gérer. Et je commets des
erreurs, je souffre et fais souffrir, et je me retrouve « hors la loi » sans
le vouloir, sans le savoir.
J’ai
juste besoin d’un peu de temps. Pour que la tempête s’apaise.
Que
ceux ou celles à qui j’ai fait du mal essaient de me pardonner.
Qu’ils
ou qu’elles se souviennent que l’enfer est pavé de bonnes intentions.
Et,
même si ce n’est pas une excuse très valable quand on a passé l’âge,
je n’ai pas fait exprès.
A
bientôt.
27 mars 2009
fracas

Je voudrais juste un peu de silence. Un peu de paix.
Une nuit, un jour.
Ou même seulement cinq
minutes, allez.
Pitié.
Qu’elle se taise,
ferme les yeux,
cesse d’attendre et
d’espérer,
et de chercher sans fin
une voix, une main, une clef pour s’évader,
un tapis volant, un pain
d’explosif, un pont sur l’abîme.
Un sauveur qui n’existe
pas.
Une SEULE minuscule
certitude.
Tuer en moi ce bon chien,
au regard confiant,
ce goinfre d’amour
ridicule et encombrant.
Briser ces chimères, ces
mirages arc-en-ciel
aux pieds desquels ne se
cache aucun trésor.
Balayer ces mots, qui ne
disent plus rien,
qui assassinent, qui
égarent.
Oublier les promesses, les
mensonges,
les flèches qui
empoisonnent,
les jolies phrases qui
apprivoisent,
les pièges, les
embuscades,
la douceur trompeuse,
les doutes qui blessent,
les vérités tues.
Une nuit, un jour.
A n’être ni victime ni
coupable.
A ne rien avoir à prouver,
ni à cacher.
Ni à justifier. Ni à
expliquer.
A n’être que ce que je
suis.
A m’en foutre si ça ne
vous plait pas.
A m’en foutre si vous ne m’aimez
pas.
Même seulement cinq
minutes, allez.
Pitié.
26 mars 2009
j'écris ton nom

23 mars 2009
lentement

"Oui, c'est une menace."
*
21 mars 2009
sidaction

Je
n’ai pas le sida.
C’est
presque un miracle, tant j’ai joué avec le feu et frôlé le danger de près.
Des
amis en sont morts, d’autres survivent comme ils peuvent, avec un traitement
lourd et astreignant qui ne leur laisse plus droit à une seule semaine
d’insouciance, qui leur serait fatale.
Il
y a de nombreux pays dans lesquels ils ne peuvent plus voyager, comme s’ils
étaient frappés d’un sceau infâmant qui les bloque aux frontières.
Je
sais tout ça. Ma chance, le cauchemar auquel j’ai échappé.
Mais
je suis au moins aussi conne que la moyenne, et je déteste les capotes.
Sucer
du latex, beuark.
Et
puis je ne fréquente de très près ni des junkies ni des gays, mais
plutôt des hommes « « normaux » » (hum... mais c’est un
autre débat), propres et
« sérieux » (id.).
Pas
du genre à prendre des risques ou à fourrer leur matos n’importe où, ni à
mentir quand ils promettent, la main sur le cœur, qu’ils sont clean, et que
toutes leurs ex l’étaient aussi. Ben voyons. Evidemment. C’est que nous
préférons toujours penser et espérer. Si
ça peut nous éviter de glisser un bout de plastique entre nos deux corps
enflammés. C’est si facile de faire confiance, dans ces moments-là. On
en a tellement envie.
Or
la contamination hétérosexuelle est en hausse constante.
PERSONNE
n’est à l’abri du petit coup tiré vite fait, un soir d’ivresse, emportés par la
magie d’une fête ou d’un ciel étoilé, avec... heu... un humain, c’est tout
ce dont on se souvient avec certitude... et qu’on s’empresse d’oublier avec
honte.
Ni
moi, ni vous, ni nos amoureux (ses), nos amant( e )s, nos Maîtres et
Maîtresses.
La
bonne foi ne suffit pas.
La moitié des contaminés ne savent pas qu’ils le sont.

Alors
voilà, on n’a pas le choix.
1-
Même si ça fait peur, il faut se faire dépister.
C'est ANONYME et GRATUIT. Renseignements ICI
2-
Et exiger la capote tant que les deux tests ne sont pas faits.
Même pour une pipe.
(et
croyez-moi, ce n’est pas de gaieté de cœur que j’écris ça ) - :
3-
Et donner des sous au Sidaction en appelant le 110.
Ou
en cliquant ici :

jamais sans capote



19 mars 2009
on nous ment on nous spolie
Tous à la manif !
17 mars 2009
pour Dame



... et un bouquet de baisers.
13 mars 2009
je pense à vous

...si, si, c'est vrai !
;-)
A bientôt !
05 mars 2009
partons à la dérive

Ecoute ma voix écoute ma
prière
Ecoute mon cœur qui bat laisse-toi faire
Je t'en prie ne sois pas farouche
Quand me viens l'eau à la bouche
Je te veux confiante je te sens captive
Je te veux docile je te sens craintive
Je t'en prie ne sois pas farouche
Quand me viens l'eau à la bouche
Laisse toi au gré du courant
Porter dans le lit du torrent
Et dans le mien
Si tu veux bien
Quittons la rive
Partons à la dérive
Je te prendrais doucement et sans contrainte
De quoi as-tu peur allons n'aie nulle crainte
Je t'en prie ne sois pas farouche
Quand me viens l'eau à la bouche
Cette nuit près de moi tu viendras t'étendre
Oui je serai calme je saurai t'attendre
Et pour que tu ne t'effarouches
Vois je ne prend que ta bouche
*
Serge Gainsbourg
04 mars 2009
eurêka

02 mars 2009
é-preuves

Il discutait avec notre
hôte.
Voitures, voyages, un
ami commun.
Tranquilles civilités.
La maîtresse de maison
est passée le saluer, et s’assurer qu’ils ne manquaient de rien. Puis elle est
montée se coucher après leur avoir souhaité une bonne soirée.
- Encore un peu de champagne ?
- Oui, volontiers.
- Il est bon, n’est-ce pas ? Je vous indiquerai
l’adresse du fournisseur, si vous voulez.
- Avec plaisir. Je dois justement en commander.
- Au-delà de deux caisses, les frais de port sont
offerts.
- Ah oui, vraiment ?
Leur calme me rendait
folle. J’avais froid. J’avais peur. J’avais soif.
Nous savions tous les
trois pourquoi nous étions là. Enfin...dans mon cas, je me doutais au moins
vaguement que ce n’était pas seulement pour décorer le plancher.
Qu’on en finisse !
avais-je envie de supplier, telle une martyre à l’entrée de l’arène.
Mais ils semblaient
décidés à prendre tout leur temps, ou à éprouver ma patience, et ils se sont
mis à évoquer une soirée prévue quelques semaines plus tard, parlant de
l’organisation, de la participation de tel ou tel.
J’essayais de respirer
lentement, de ne pas penser au sol glacé, ni à mes jambes qui commençaient à
douloureusement s’ankyloser, ni à la signification de mon silence et de ma
position. Ce n’était absolument pas le
moment de me demander si je m’étais vue, ou ce que je foutais là. Pas le moment
de rire, ni de soupirer, ni de râler.
Personne
ne m’avait traînée ici de force.
Aucun
lien n’entravait mes poignets ni mes chevilles.
La
porte n’était pas fermée à clef.
Rien
sauf cette force, invisible et silencieuse, qui étendait ses ailes, sortait ses
griffes,
déployait sa surpuissance, balayait orgueil, raison et peur,
et
me clouait au sol.
(...)
24 février 2009
essaime la poussière
Tu es pressé d'écrire,
Comme si tu étais en
retard sur la vie.
S'il en est ainsi fais
cortège à tes sources.
Hâte-toi.
Hâte-toi de transmettre
Ta part de merveilleux
de rébellion de bienfaisance.
Effectivement tu es en
retard sur la vie,
La vie inexprimable,
La seule en fin de
compte à laquelle tu acceptes de t'unir,
Celle qui t'est refusée
chaque jour par les êtres et par les choses,
Dont tu obtiens
péniblement de-ci de-là quelques fragments décharnés
Au bout de combats sans
merci.
Hors d'elle, tout n'est
qu'agonie soumise, fin grossière.
Si tu rencontres la mort
durant ton labeur,
Reçois-là comme la nuque
en sueur trouve bon le mouchoir aride,
En t'inclinant.
Si tu veux rire,
Offre ta soumission,
Jamais tes armes.
Tu as été créé pour des
moments peu communs.
Modifie-toi, disparais
sans regret
Au gré de la rigueur
suave.
Quartier suivant
quartier la liquidation du monde se poursuit
Sans interruption,
Sans égarement.
Essaime la poussière
Nul ne décèlera votre
union.
(René Char)
*
Merci à Cherkasov pour la photo
21 février 2009
oracle

" K'ien"
Le créateur
L’hexagramme se compose
de six traits pleins.
Les traits pleins
correspondent à la puissance lumineuse
yang qui est lumineuse, forte, spirituelle, active. L’hexagramme est
uniformément fort de nature. Son image est le ciel. Il inclut la puissance du
temps et la puissance de la persévérance dans le temps, la durée.
Le jugement :
Le créateur opère une
sublime réussite,
Favorisant par la
persévérance
Pour celui qui obtient
cette réponse de l’oracle, cela signifie qu’il recevra en partage un succès
venant des profondeurs sous-jacentes aux évènements de l’univers et que tout
dépend du fait qu’il ne chercher son bonheur et celui des autres que par la
persévérance dans la voie droite.(...)
Le sage doit se rendre intégralement fort en écartant tous les éléments vulgaires ou dégradants. Il parvient ainsi à se rendre infatigable, qualité qu’on acquiert en limitant le champ de ses activités.
(Yi Kink)

Je ne sais pas pour vous...
mais pour moi c'est très clair.
:-)
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